Trevor Bauer a-t-il une chance légitime d’atterrir à Toronto?

Le lanceur Trevor Bauer a rejeté l’offre qualificative des Reds de Cincinnati. Ce n’est pas une surprise, car l’offre sur la table était de 18.9 millions de dollars pour une saison. Avec la saison que Bauer vient d’avoir, tout semble s’aligner vers un lucratif contrat.

Le lanceur de 30 ans est finaliste au trophée Cy Young dans la Ligue nationale. Cette saison, il a affiché une moyenne de points mérités de 1.73 et un WHIP de 0.79.

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Dans plusieurs articles aux quatre coins du web, on affirme que Bauer pourrait s’aligner avec les Jays. Mais est-ce que cette signature est vraiment possible?

Pourquoi Bauer choisirait-il les Blue Jays à la place d’une équipe comme les Yankees ou les Dodgers? Est-ce que les Torontois sont favoris dans le dossier? Selon Jon Paul Morosi, il est trop tôt pour le dire, mais chose certaine, les Jays seront dans la course.

Pour commencer, Mark Shapiro et Ross Atkins connaissent bien Trevor Bauer. Les trois hommes ont travaillé ensemble du côté de Cleveland.

Ce qui est intéressant également, c’est que mardi, sur son compte Twitter, Bauer a tweeté : « Toronto est une belle ville. Elle pourrait être une destination. »

En plus de tout ça, Randal Grichuk s’entraîne avec lui tous les hivers. Il pourrait peut-être le convaincre de s’amener dans la Ville-Reine?

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Mais selon Morosi, la question est encore : quelle équipe va offrir le plus d’argent? Évidemment.

Bref, l’insider a bien fait comprendre aux gens que c’est trop tôt pour connaître la destination de Bauer, mais que Toronto est une ville à surveiller.

Imaginez deux finalistes au Cy Young (Ryu et Bauer) dans la même rotation.

Maintenant que Bauer a refusé l’offre des Reds, une équipe au-dessus de la taxe de luxe qui voudrait signer Bauer devrait renoncer à leur deuxième et cinquième meilleur choix au prochain repêchage de la MLB. L’équipe verrait également son bonus international réduire d’un million de dollars.

Par contre, pour une équipe qui partage les revenus dans une saison normale et qui est sous le seuil d’imposition, elle devrait signer leur troisième meilleur choix au repêchage pour pouvoir être éligible à signer un agent libre qualifié.

Et finalement, pour les équipes qui ne bénéficient pas d’un partage de revenus, elles vont devoir se départir de leur deuxième meilleure sélection au repêchage et elles verront leur bonus international diminuer de 500 000 $.

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Raphael Simard
Alleyop360Attitude Football