Une saison 2020 positive pour les Blue Jays malgré l’élimination hâtive

Et donc voilà, le rideau est tombé sur la saison des Blue Jays de Toronto. Avec un brin de recul, que doit-on retenir de l’édition 2020 des Jays?

Si l’on voit le verre à moitié vide, on se dit qu’il est certes dommage de se qualifier en séries éliminatoires et de n’y participer que pour deux jours. Subir un balayage en sachant fort bien que l’équipe aurait pu jouer du meilleur baseball. 

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D’un autre côté, si on voit le verre à moitié plein, on se dit que les jeunes de l’organisation ont énormément appris durant ce bref passage et que leur niveau de confiance pour les prochaines saisons est élevé, car ils savent qu’ils ont le talent nécessaire afin de jouer du baseball d’octobre.

Toujours voir le positif dans la vie

Selon moi, l’organisation et les joueurs ne devraient retenir que le positif de la campagne qui vient de se conclure. Ce n’est pas rien ce que la bande à Charlie Montoyo a accompli durant cette saison écourtée. Envers et contre tous, contre vents et marées, ils ont réussi à se qualifier pour les séries alors que peu d’experts leurs prédisaient un tel sort. On disait des Blue Jays que c’était une genre d’année d’apprentissage. Que l’équipe avait le talent pour jouer en série, mais d’ici quelques saisons encore, pas tout de suite. Ils ont su prouver le contraire. 

Je me fous bien de savoir que huit des 15 formations de chaque ligue se qualifiaient pour les séries. Les langues sales joueront sur cet argument en défaveur de la formation torontoise. Laissons-les dirent ce qu’ils veulent, ce n’est pas important. Les joueurs auront beaucoup appris sur le plan individuel et collectif pour 2021 et savent qu’une présence en série est réaliste.

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La puissance d’un groupe

D’accord, chacun des joueurs de l’équipe aurait pu mieux jouer, à commencer par Ryu et Bichette, qui sont les meneurs respectivement en ce qui a trait aux lanceurs et aux joueurs de position. Oui, la déception était tangible chez les joueurs, cependant personne n’a pointé du doigt un autre. Au contraire, ils se sont regardé dans le miroir. C’est comme ça qu’on assume son rôle dans une organisation. Quand les choses vont mal, on prend sur soi et on se dit que l’on doit travailler plus fort. Lorsque les choses vont bon train, on met l’emphase sur le jeu collectif et les bonnes prestations des coéquipiers. Tout gars ou fille de comm vous le confirmerait.

C’est ce qui me réjouit pour Toronto. Les joueurs sont unis. Ils ont un but commun et vont tout faire pour y arriver dans les saisons à venir, à commencer par la prochaine. Ce sont les individus qui forment un groupe, or ce groupe est uni à Toronto. Le béton a figé. Les bases sont solides pour 2021.

Et vous, que retenez-vous de cette saison 2020? 

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Maxime Trudeau
Partisan #1 des Royals de Kansas City. Joueurs favoris: Whit Merrifield, Christian Yelich. Passion pour tout ce qui touche le monde du sport et le milieu agricole. Le Plateau Mont-Royal, Montréal. Bachelier Université du Québec à Rimouski, Communication Relations humaines.
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