La vélocité est l’atout d’Alek Manoah

Le lanceur Alek Manoah, choix de première ronde des Blue Jays de Toronto en 2019, vient de compléter une saison de rêve divisée entre l’Université de la Virginie-Occidentale et les Canadians de Vancouver de la Northwest League. Il a connu une fiche de 9-4 dans la NCAA, avec une moyenne de points mérités de 2.08 et 144 retraits sur des prises en 108.1 manches.

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Doté d’une grande taille (six pieds sept pouces, 260 livres), le droitier qualifie son niveau de jeu à la puissance et la force de son bras. La vélocité de son lancer vient toute seule, dit-il, il n’a même pas à y penser lorsqu’il est sur le monticule. Il n’a donc aucun besoin de se soucier de la force de ses lancers, qui atteignent régulièrement 95 à 100 miles à l’heure.

Son plus grand problème, par contre, demeure sa capacité à contrôler son niveau de jeu sur le terrain, à conserver les commandes et à s’assurer de la précision de ses lancers. Cela représente particulièrement un défi pour ses changements de vitesse. C’est ce sur quoi il est déterminé à travailler, maintenant qu’il est à Toronto. L’efficacité de cette manœuvre lui sera cruciale s’il veut percer le marché des Majeures, et c’est la question qu’il doit se poser pour aller de l’avant.

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En effet, le développement du changement de vitesse est un problème récurrent chez la majorité des jeunes lanceurs dans l’organisation des Jays. Mais dans le cas de Manoah, c’est précisément ce lancer qui saura déterminer s’il pourra commencer à évoluer dans la rotation de départ ou s’il sera buté à l’enclos.

Selon ses entraîneurs, c’est principalement une question d’habitude, d’entraîner son corps mentalement et physiquement, s’il veut aller loin et connaître une bonne carrière. Les Blue Jays auront certainement besoin d’un lanceur comme lui s’ils espèrent rivaliser au cours des prochaines années.

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Daniel Birru
Alleyop360Attitude Football