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« La MLB tente de diviser les joueurs » – Andrew Miller

Hier soir, la MPBPA a refusé l’offre des proprios. Rappelons qu’on parle ici de l’offre de 50 parties ; on parle ici de 50 joutes payées au prorata, ce qui se veut une solution « filet de secours » afin d’assurer une certaine fraction de la saison si ça va mal dans les négociations.

Et pour ça, on peut dire que oui, ça va mal.

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Selon les propos du releveur Andrew Miller, qui lance à Saint-Louis et qui est en charge des joueurs dans les négociations avec la ligue, la MLB a simplement tenté de diviser les joueurs en proposant une telle offre.

Pourquoi? Parce que, présentement, il y a deux types de joueurs. Il y a tout d’abord le joueur qui ne se bat pas pour l’argent, mais bien pour le principe d’être payé à sa juste valeur.

Puis, il y a le gars qui se dit que de jouer à tout prix est la meilleure idée. Ce type de joueur-là regarde la proposition de la ligue et se dit que d’être payé au prorata respecte bel et bien les demandes des joueurs et qu’il est temps de mettre fin aux enfantillages.

Voilà pourquoi Miller parle de division.

Ceci étant dit, parce que la MLB ne veut pas ouvrir ses états financiers aux joueurs, ces derniers ne peuvent pas comprendre l’ampleur de la crise. Voilà pourquoi, même si les deux parties ont une base commune de vouloir jouer, rien ne se produit.

Même s’il y a de plus en plus d’espoirs de voir une saison, il n’en demeure pas moins que les joueurs ne veulent pas subir une deuxième réduction salariale. À leurs yeux, c’est tout simplement illogique.

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Par contre, on peut se demander jusqu’à quel point les réductions seront possibles dans l’optique où de plus en plus de fans pourront entrer dans les stades.

Et selon Andrew Miller, les joueurs sont plus unis que jamais, ce qui fait en sorte qu’ils ne sont pas sur le point de céder. Le problème? À la lumière de ce que l’on voit, les propriétaires ne le sont pas non plus…

L’artilleur des Cardinals a raison : ce ne sont pas des négociations, mais bien des offres lancées dans les airs, tout simplement.

Et pendant que tous les sports reviennent, la balle fait du surplace.

Pourra-t-elle s’en remettre? De plus en plus de gens croient que non – du moins pas aussi facilement qu’on aimerait.

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