Partagez

Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin

A-Rod aurait pu joindre les Mets il y a 20 ans

Alex Rodriguez ne laissera jamais personne indifférent. Que vous aimiez ou non le baseball, le nom de A-Rod est connu, mais pas nécessairement toujours pour les bonnes raisons. Il est sans contredit un personnage plus grand que nature. Récemment, il parlait même d’acheter les Mets de New York ; on peut dire qu’il veut tout faire pour rester dans l’entourage du baseball new-yorkais.

Cette fois, c’est l’ancien directeur général des Mets de l’édition de l’an 2000, Steve Phillips, qui revient sur le fait que l’agent Scott Boras et son client avaient rencontré l’état-major, mais que l’on avait convenu de ne pas le signer. Avant même de parler d’argent, il percevait que A-Rod serait une distraction pour l’équipe au grand complet et la super vedette semblait avoir des demandes marginales.

Publicité

Par contre, il a admis que ça aurait été un rêve de signer un tel joueur, car il aurait été un arrêt-court pour une dizaine d’années, bien avant l’arrivée de Jose Reyes.

Toutefois, A-Rod a choisi de signer avec les Rangers du Texas, un contrat astronomique de 252 millions de dollars. Rodriguez a été un joueur excellent tout au long de sa carrière étant invité 14 fois au Match des étoiles et remportant trois titres du joueur par excellence de la Ligue américaine. L’assistant du directeur général Jim Duquette de l’époque aurait bien voulu le séduire avec un contrat avoisinant les 150 millions, mais il était impossible d’aligner autant de billets que l’organisation texane.

Publicité

Suite à une méga-transaction survenue en 2004, A-Rod a joint les rangs d’une équipe de la Grosse Pomme, soit les Yankees. Il y a remporté un championnat avec eux en 2009.

Bien qu’ayant une forte personnalité, il fut un joueur redoutable et les Mets auraient pu être une tout autre équipe. Mais force est d’admettre que même dans ce temps-là, l’argent fait souvent foi de tout. Je sais, c’est facile de le dire après et qu’il y a beaucoup de si, mais ce genre de joueur n’arrive pas à tous les ans et lorsqu’on a une mince chance de l’attirer dans notre équipe, il faut tout faire pour l’acquérir.

Publicité

Mais comme on dit si bien : money talks!