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Même avec le nouveau plan, protéger et satisfaire les joueurs sera difficile

Hier soir, le USA Today révélait un énième plan de retour au jeu; un plan qui n’est pas sans conséquence pour les joueurs et tout le monde, et sans points d’interrogation.

Tout d’abord, pour les joueurs, c’est en soi une bonne nouvelle. Ils joueront, donc toucheront un salaire. C’est bien, non? D’un autre côté, je vois mal des personnes pour qui la santé est si importante embarquer dans un plan qui les mettrait en contact avec autant de gens qui pourraient être infectés. De plus, la plupart d’entre eux ont une jeune famille qu’ils ne veulent sûrement pas mettre en danger.

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Parlant de santé, ils seraient sans doute très heureux de retrouver les installations de leurs équipes et leurs coéquipiers pour s’entrainer. À l’ère des technologies avancées, les entraînements maison deviennent très limités.

Autre importante question: qu’adviendrait-il des Blue Jays? Si les équipes doivent jouer dans leur stade respectif et que la frontière canado-américaine est toujours fermée, les Jays devront jouer dans un stade neutre ou encore à leur stade d’entraînement à Dunedin. Les Jays ne se sont pas encore prononcés sur la situation.

Pour ce qui est du jeu concrètement, il y a encore beaucoup de points d’interrogation, notamment sur la position de frappeur de choix. Le plan ne précise rien quand à cette position dans un scénario de fusion de deux ligues, comme le demande le collègue Sébastien. Si c’est le cas, ce serait une occasion unique pour des frappeurs de puissance de la Nationale, qui réchauffent habituellement le banc, de briller.

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Évidemment, les Majeures continuent de travailler en vase clos et à mettre de côté le train d’espoirs qui devait faire leur début en 2020.

Mettre tout le monde en danger

Les propriétaires ne semblent pas comprendre les conséquences d’un retour au jeu trop prématuré sur ceux qu’ils emploient, des responsables du terrain aux joueurs. Ils préfèrent mettre tout le monde en danger pour sauver leur année financière.

Comme je l’indiquais dans un article précédent, même un stade vide accueil au moins 300 personnes : les joueurs, les entraîneurs, les journalistes et le personnel essentiel à la tenue d’un match. Rajoutons maintenant à cela que, selon le plan, les équipes voyageront. Tout ce beau monde sera donc en contact avec le personnel de leur avion nolisé, des aéroports et des hôtels dans lesquels ils séjourneront.

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Ça démontre bien le manque de jugement des dirigeants de la ligues, des propriétaires et du gouvernement américain en ces temps de crise.

10e manche