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Après la pluie, viendra le beau temps

Au fur et à mesure que la situation de la COVID-19 progresse, la situation semble devenir de plus en plus difficile dans la région de Montréal. Évidemment, les autorités publiques font tout en leur pouvoir pour amoindrir les impacts sur la santé de la population, et ainsi, éviter au maximum que la situation dégénère.

Si l’on regarde au sud de la frontière, la situation semble beaucoup plus difficile. Le président des États-Unis, Donald Trump, semble déterminé plus que jamais à reprendre les activités normales du pays, comme si de rien n’était.

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Cependant, ce n’est pas business as usual et cela pourrait certainement avoir des impacts sur le retour du baseball à Montréal. Du moins, à moyen terme.

Depuis plusieurs mois, on parle de la possibilité d’une garde partagée entre Tampa Bay et Montréal. On parle aussi d’un nouveau stade à St. Petersburg et au Bassin Peel.

Toutes ces discussions nous rappellent que le baseball arrivera un jour à Montréal. Est-ce qu’il arrivera via une garde partagée? Là est la question. Certaines choses semblent de plus en plus certaines, les autorités voudront investir de l’argent dans les endroits jugés nécessaires d’ici la fin de cette pandémie.

Par la suite, les choses reviendront tranquillement à la normale. Cela pourrait retarder des projets de constructions de stades, tout cela. À mon humble avis, la communauté qui s’en sortira le mieux sera celle qui sera le plus unie. Celle qui respectera les consignes du gouvernement et celle qui démontrera son soutien au projet. Dans l’adversité, il faut rester positif.

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Après la pluie, le beau temps

Les impacts négatifs seront surtout financiers. On ne verra peut-être pas une équipe fouler le terrain aussi rapidement que nous l’aurions souhaité. Il y aura les pertes humaines, aussi tristes soient-elles.

Il y aura surtout l’espoir de changer les choses. De changer les mentalités pour devenir encore plus forts. Il est triste de voir des gens perdre temporairement (et le mot est important ici) leur emploi dans le domaine du sport. Ils ont été les premiers touchés par ces mesures uniques.

Je crois cependant que le monde du sport sera le premier à se relever de cette crise mondiale et les athlètes professionnels donneront de l’espoir aux autres pour la suite des choses. Cela doit se passer ainsi. Les gens voudront regarder le sport à la télévision et les ligues professionnelles ont déjà commencé à regarder les avenues possibles pour joue, sans partisan dans les estrades. Une situation que le baseball majeur ne souhaite pas, mais il ne faut pas laisser la peur s’emparer de la population. Le sport, c’est un catalyseur de plaisir et d’espoir. Comme au 11 septembre 2001, où l’Amérique a pleuré. Elle est devenue plus forte par la suite.

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Bâtissons sur ces moments de notre histoire pour sortir plus fort et faisons en sorte que les impacts négatifs d’aujourd’hui se transformeront en impacts positifs pour demain.