Les Blue Jays sont en bonne posture pour accepter des mauvais contrats

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Il est évidemment encore tôt pour déterminer le résultat final de la saison 2020, mais les Blue Jays de Toronto sont toujours en pleine reconstruction, et la prochaine campagne pourrait être celle où l’organisation assumera de mauvais contrats pour aller de l’avant.

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Les Blue Jays ont une équipe jeune et beaucoup de souplesse financière. Cela peut principalement être attribué à la reconstruction, menée par Ross Atkins et Mark Shapiro. L’équipe actuelle se compose principalement de joueurs développés à l’interne comme Vladimir Guerrero Jr. et Bo Bichette entourés de quelques vétérans comme Randal Grichuk et Ken Giles.

Cela étant dit, il y a toujours le potentiel de s’améliorer par le biais du marché des joueurs autonomes, et les geais bleus se retrouvent avec une situation financière faisant jalouser certaines autres équipes. Avec cette flexibilité vient une situation où les Blue Jays pourraient accepter de mauvais contrats afin de s’améliorer dans le futur. Une situation assez bizarre et inhabituelle, mais logique.

Lorsqu’un joueur signe un contrat coûteux à long terme, il n’y a aucune garantie que le joueur maintiendra son niveau de jeu au cours de ce pacte. On peut penser tout de suite à Chris Davis avec les Orioles de Baltimore, et Jacoby Ellsbury des Yankees de New York. Davis a été la risée de la MLB en début d’année et il lui reste encore trois ans à son contrat, avec une moyenne de 21 millions de dollars par année. De son côté, Ellsbury n’a pas joué dans les majeures depuis plus de deux ans en raison de blessures. Il est actuellement signé pour les deux prochaines saisons avec un contrat similaire à celui de Davis, soit de 21 millions par année et un rachat de 5 millions pour la saison 2021. Il possède aussi une clause de non-échange complète.

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Bleacher Report

Avec la taxe de luxe qui devient une préoccupation de plus en plus importante pour les équipes dépensières, les Blue Jays pourraient se trouver dans une situation idéale.

Étant donné qu’ils ont la possibilité d’accepter quelques dizaines de millions de dollars de mauvais contrats au cours des prochaines années de reconstruction, un joueur qui a un ou deux ans restants sur un mauvais contrat pourrait se retrouver à faire un bout de chemin à Toronto. Et qui plus est, pour que les équipes se débarrassent de ces mauvais contrats, ces dernières auraient besoin de donner quelques jeunes prometteurs ou de l’argent international.

Si le plan est exécuté correctement, l’état-major des Blue Jays peut dépenser de l’argent pour des contrats et des joueurs ordinaires, et se retrouver avec des filiales regarnies, ce qui donnerait une certaine marge de manœuvre quand viendra le temps de viser les grands honneurs.

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Reste maintenant à voir si cette avenue sera évaluée et si certaines équipes seront prêtes à danser avec les Torontois.

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