Série mondiale : une vitrine parfaite pour les clients de Scott Boras

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Un agent peut-il rêver mieux qu’une Série mondiale comme outil marketing afin de mettre ses clients en vitrine? Probablement pas.

À l’inverse, c’est aussi un moment crucial dans ses négociations. Si l’un de ses joueurs ne performe pas, cela aura un impact direct sur la valeur de ceux-ci ainsi que sur les négociations. Mais il n’en reste pas moins que peu importe quelle formation gagnera ce 6e match, le plus grand gagnant ne sera nul autre que Scott Boras.

L’agent de renom a de beaux poulains dans la vitrine : Anthony Rendon, Gerrit Cole et Stephen Strasburgh.

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Rendon est le meilleur joueur de position éligible pour le marché des agents libres et s’aligne pour une paye de 250 millions $.

Cole est le meilleur lanceur dans la même situation et obtiendra assurément le contrat le plus lucratif pour un lanceur de l’histoire. De plus, on sait que les Astros auront de la difficulté à garder ses services et que les Yankees essaient depuis fort longtemps de mettre la main sur lui.

Strasburg n’est pas dans la même situation, mais il a une clause de sortie annexée à son contrat et pourrait s’en prévaloir cette année. Si tel est le cas, il pourrait mettre la main sur une grosse manne.

Bref, y a pas mal de sous au final dans la mire de Scott « Vorace » Boras.

« Je crois qu’on est sur le point de rendre Scott encore plus riche qu’il ne l’est déjà. » – Rendon

Mais ce ne sont pas les seuls joueurs que Bora représente dans cette Série mondiale. Au total, il a neuf de ses clients dans celle-ci dont Jose Altuve et Juan Soto. De grosses pointures aussi.

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Le futur de ces deux formations est-il dans les mains de Scott Boras? Peut-être.

On sait déjà que les Nats ont déposé une offre de 210 millions pour sept ans dans le cas de Rendon, ce à quoi Boras a répondu que ce n’était pas assez.

On sait aussi qu’il reste quatre ans et 100 millions $, avec un 40 millions $ en différé sans intérêt au contrat de Strasburg. Les Nats auront trois jours après la fin de la Série mondiale pour continuer avec Stras sous la présente entente ou la retravailler tandis qu’il peut juste se sortir du contrat point. S’il ne le fait pas cette année, il pourra le faire l’an prochain.

Alors oui, le visage, surtout des Nats, pourrait être fort différent prochainement.

Si les joueurs ont le « gros bout du bâton », Scott Boras a les cordons de la bourse dans ses mains et le futur de ces formations.

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Source : USA Today

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