Zack Greinke : une «bébitte» attachante

Antisocial, awkward et trop honnête, voire sans filtre, étaient des mots que l’on pouvait associer à Zack Greinke lorsqu’il était en Arizona. Aussi bizarre que cela puisse paraître, c’est aussi pour ces mêmes raisons qu’il était très apprécié chez les Dbacks comme le démontrent ces histoires d’anciens coéquipiers.

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L’homme invisible

Le truc avec Zack Greinke, c’est qu’il est un peu invisible. Pas sur la butte, là où il performe, mais en dehors. Malgré qu’il était l’un des meilleurs joueurs de son organisation, il ne faisait partie d’aucun push marketing.

On ne le voyait pas non plus lors des points de presse, ou si peu. Ses réponses étaient toujours un peu à côté de la plaque ou peu intéressantes quand il en faisait.

Lui, son travail, c’est de lancer la balle. Rien de plus.

Il est ce que j’appelle une bébitte dans ce monde, mais une bonne bébitte de ce que j’en comprends.

Pour vous donner un exemple, Zack Greinke, qui ne parle pratiquement jamais dans le clubhouse, a profité d’un meeting important afin de rappeler à ses collègues qu’il faut se laver les mains après avoir fait un numéro deux. Il s’est rassis comme si de rien n’était. Vous voyez le genre.

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Greinke peut être perçu comme insensible, fou, antisocial et c’est un peu vrai, mais ce n’est que la surface de ce qu’il est. Ce qu’il montre au grand public.

À l’interne, vous demanderez à ses coéquipiers, il est tout ça et plus à la fois et ses coéquipiers l’aiment pour ça.

Greinke est un personnage. Un personnage qui lorsqu’on lui donne une chance, est très attachant.

Mais surtout, il est l’un des meilleurs lanceurs de sa génération qui manquera énormément aux DBacks et apportera beaucoup aux Astros.

Source : The Athletic

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Alexandra Philibert
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