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L’enclos des Dodgers a de quoi être frustré

Avant le début de la saison, on spéculait beaucoup sur la meilleure rotation des Majeures. Avec deux mois et des poussières derrière nous, ceux qui avaient choisi les Dodgers peuvent célébrer, car les cinq partants de Dave Roberts sont au sommet de leur art et bien plus. La firme Kershaw-Buehler-Maeda-Ryu-Hill mène lentement, mais sûrement la formation de Los Angeles à une troisième apparition en Série mondiale. Et qui sait, third time is a charm.

Chiffres à l’appui

Avec le meilleur lanceur des Majeures présentement, Hyun-Jin Ryu, et trois autres dans le top 30 pour la MPM, le climat est plutôt léger à LA. Depuis le 25 avril, ils ont maintenu une moyenne de points mérités de 2.13 et retiré 256 frappeurs sur des prises. Seulement 35 frappeurs leur ont échappé et ont atteint le premier but gratuitement. Leur fiche depuis cette date est tout aussi folle : 23 victoires et 3 petites défaites. Ajoutez à cela neuf blanchissages. Leur gérant n’hésite pas à la comparer à la rotation des Braves des années 1990, Tom Glavine, John Smoltz et Greg Maddux.

« S’il n’en tenait qu’à eux, ils auraient lancé au moins 30 matchs complets. » -Dave Roberts - Photo: Los Angeles Times

Les cinq hommes semblent infatigables. La plupart des lanceurs des Majeures passent de cinq à six manches sur le monticule. Pour Kershaw et sa bande, on parle plutôt de sept manches ou même plus. Et c’est seulement parce que Roberts réussit à leur arracher la balle des mains.

Des problèmes dans le vestiaire ?

Les partants sont tellement dominants au Dodger Stadium que leurs releveurs commencent à se plaindre. Kenley Jensen a confié que le principal problème maintenant est que les lanceurs de l’enclos n’ont pas la chance de contribuer. Ross Stripling, partant devenu releveur, a passé 12 matchs consécutifs sur le banc.

Kenley Jansen est leur seul releveur dont les Dodgers ont besoin ces jours-ci, ou presque.

Bien sûr, le tout est dit avec un sourire dans la voix. Comme le dit Stripling, « lorsque l’on fait partie d’une équipe qui gagne 100 matchs par saison et se rend à la Série mondiale chaque mois d’octobre, il est difficile de se plaindre. »

La pointe de l’iceberg

Cette rotation monstrueuse sera dure à ébranler. Même si une pluie de blessures s’abattait sur Los Angeles, Julio Urias, Ross Stripling, et les espoirs Dustin May et Tony Gonsolin sont fin prêts à répondre à la demande.

Bref, les partisans des Dodgers peuvent à nouveau espérer mettre la main sur les grands honneurs. Tout dépendra si ce rythme infernal tient le coup jusqu’à la fin du mois d’octobre.

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