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Comment devenir le meilleur lanceur après avoir été le pire

Le nom de Lucas Giolito peut vous dire deux choses : une mauvaise et une bonne.

Tout d’abord, il peut vous faire exploser de rire, tout simplement, car Giolito a connu la pire saison pour un lanceur en 2018. Le White Sox a terminé la campagne avec 118 points mérités, la pire marque de toutes les Ligues majeures. Il a accordé 90 buts sur balles, un sommet dans l’Américaine. Vous comprenez facilement que sa moyenne de points mérités était tout aussi peu reluisante : 6.13 en 173.1 manches lancées.

Cependant, Giolito peut aussi susciter votre admiration, car l’artilleur est maintenant l’un des meilleurs lanceurs des Majeures et rien de moins que le lanceur du mois dans la Ligue américaine.

Une remise en question complète

Lucas Giolito nous démontre cette année qu’il est possible de renverser la vapeur. En 2019, c’est un Lucas nouveau et réinventé qui se présente sur le monticule chaque match. Au cours de la saison morte forte, le Californien a revu au complet sa motion. Ce dur travail physique et psychologique fait de lui l’un des meilleurs lanceurs de la saison 2019 jusqu'ici.

Il a développé une toute nouvelle motion, plus compacte et athlétique. Ses mouvements sont maintenant beaucoup plus courts, son transfert de poids plus puissant et son bras toujours prêt à lancer tout en cachant la balle plus longtemps derrière lui.

Son arsenal de lancers est maintenant infaillible. Sa balle à changement de vitesse est devenue une arme redoutable. Les frappeurs adverses ont une moyenne d’à peine .175 contre celle-ci cette année. Sa rapide a également gagné en vélocité et en efficacité. Sa glissante est encore plus dévastatrice. Parlez-en à Christian Vazquez.

Un exemple pour les jeunes

Chez Passion MLB, on parle souvent du côté humain du baseball. Eh bien, Lucas Giolito est un bel exemple de joueur humain que l’on doit promouvoir. Il a su se relever après une saison atroce et faire face à son plus grand adversaire, lui-même. Il a montré que si l’on n’a pas peur de soi-même, on peut se relever et devenir meilleur, et que même si l’on a atteint le sommet, on peut toujours s’améliorer. Il montre à nos jeunes joueurs ce qu’est un véritable athlète.

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