Les Twins n’ont peur de personne

Un vent de fraicheur souffle sur la MLB. Ce courant d’air frais nous vient tout droit du Minnesota. Personne ne les avait vraiment vus venir, mais depuis un mois maintenant, les Twins dictent leur loi non seulement dans leur division, mais aussi dans la MLB. Avec 19 victoires et 10 défaites au compteur, les Twins de Rocco Baldelli se sont tranquillement installés sur la première marche du classement de la MLB. Un joli pied de nez aux grosses écuries (et gros portefeuilles) de ce championnat.

Peur de personne

Après un faux pas à domicile face aux Orioles de Baltimore, les Twins du Minnesota ont remporté, sans trop trembler, une série face aux redoutables Astros de Houston (trois matchs contre un). Grâce à une attaque équilibrée et des lanceurs de qualité, les Twins n’ont rien à envier à qui que ce soit.

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Jose Berrios (5-1) a remporté un quatrième match de suite et confirme de plus en plus tout le bien qu’on pense de lui.

L’équipe de Minneapolis regarde ses adversaires droit dans les yeux, elle ne tremble jamais face à l’adversité et aux grosses cylindrées qu’ils croisent sur leur chemin. Cette équipe n’a peur de personne. Leurs prochains adversaires, les Yankees de New York, sont prévenus.

Une attaque prolifique, des partants endurants

Avec 52 coups de circuit en 29 matchs joués, les Twins se classent à la troisième place pour le plus haut total dans la MLB, à égalité avec les Dodgers qui eux ont joué quatre matchs de plus. Seuls les Brewers (59 HRs) et les Mariners (60) ont fait mieux.

En attaque, tout le monde contribue. Les jeunes aussi bien que les vétérans. Demandez donc à Jonathan Schoop ce qu’il pense de son premier mois passé dans le Minnesota. Lui qu’on avait presque enterré après un passage raté chez les Brewers connait un excellent début de saison avec sa nouvelle équipe.

À l’image de Schoop face aux Astros, les Twins arrivent à élever leur niveau de jeu face aux grosses équipes.

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Pour le joueur de Curaçao, « pour être le meilleur, il faut battre les meilleurs ».

Sur la butte, tout se passe bien aussi. Les partants tiennent la route et ont réussi à offrir à leur gérant un minimum de sept manches de travail au cours des cinq derniers matchs. Du pain bénit pour Rocco Baldelli. Pouvoir compter sur son personnel de lanceur partant de la sorte offre au gérant des Twins une flexibilité sans égale quand vient le moment de puiser dans son enclos.

Une pièce manquante?

Au bout de l’enclos, il reste selon moi un seul point d’interrogation. Rien de problématique, mais disons quelque chose que l’équipe pourrait « upgrader ». Présentement, c’est Blake Parker qui se trouve à être le closer de la gang. À 34 ans et avec six sauvetages à sa fiche, le pompier de service fait plutôt bien sa job.

Cependant, ne serait-il pas le bon moment pour les Twins d’aller chercher un closer « World Elite » en la personne de Craig Kimbrel?

Annoncé partout et nulle part à la fois, le releveur rouquin est toujours sans profession. Ses prétentions salariales doivent surement faire frémir plus d’un GM dans la Ligue, mais un mois sans jouer pour un tel lanceur, c’est déjà de trop. Kimbrel pourrait « fitter » à merveille dans cet effectif talentueux et les emmener en octobre plus loin qu’un match suicide.

Ça, ça n’est que mon avis!

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Sébastien Tabary
Alleyop360Attitude Football