J.T. Realmuto et les Marlins vivent sur deux planètes différentes

Afin de signer un contrat, deux parties doivent s’entendre sur les modalités financières à l’aide du jeu des négociations. Chacun arrive avec sa proposition et des discussions sont amorcées autour des demandes et propositions.

Quel sujet amené, quand même.

Il est cependant difficile de trouver un commun accord quand l’écart de base est énorme. C’est présentement le cas entre J.T. Realmuto et les Marlins de Derek Jeter, qui seraient à 100 millions de dollars près de s’entendre.

Rien de moins.

Les Marlins auraient récemment offert à leur receveur émérite un contrat à la hauteur de cinq ans et 61 millions de dollars assorti d’une sixième année d’option. Cependant, Realmuto aurait plutôt demandé à être payé comme Buster Posey, qui est passé à la caisse (neuf ans, 167.4 millions de dollars) en 2013.

Realmuto sait qu’il n’est pas Buster Posey, mais c’est tout de même le salaire qu’il demande — inflation et années d’autonomie à acheter obligent, j’imagine. Il n’y a pas eu de discussions depuis.

On est passé l’étape de mettre de l’eau dans son vin ici. On a carrément un parti qui boit de l’eau et l’autre, du vin.

Bye bye boss?

Le désir de Realmuto de quitter les Marlins n’est pas nouveau. Avec de telles demandes, il est clair que les grosses gommes de l’organisation ne voudront pas payer ce prix-là pour s’assurer de ses services à long terme. Ils n’ont pas l’argent pour le faire (et Realmuto le sait trop bien!) et ils n’ont pas absolument besoin de lui pour tout rafler en 2019.

En plus, il est à deux ans de passer «GO» sur le marché de l’autonomie.

Realmuto
GIF : Fish Stripes

Pour tout le monde, il serait donc idéal de voir Derek Jeter accepter de le laisser aller ailleurs en retour de jeunes éléments qui l’aideront à construire les Marlins de demain.

Source : 12 UP

Partagez

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur reddit
Partager sur email
Précédent

MLB en bref : Nelly supplie Harper | Millions et poussière | Barry Bonds est fort

Nathan Eovaldi : le plan B des Yankees

Suivant