Le principal artisan des Sox n’est pas Dombrowski, Cora ou Betts

Le produit que propose Ray Lalonde demeure captivant. Lalonde pond de petits podcasts de 5, 6 ou 7 minutes, où il ne tarde pas avec du crémage et fonce directement au point ciblé. Cette fois-ci, il s’est présenté devant son micro afin de jacasser du propriétaire des Red Sox de Boston, John Henry.

Henry, 69 ans, c’est quatre anneaux dans les doigts depuis qu’il est propriétaire des Sox (2001). Au départ, il a octroyé 700 millions $ pour acquérir cette concession historique, qui vaut aujourd’hui 2.8 milliards de dollars, selon Forbes. Le Fenway Sport Group, l’entité de Henry, qui a dans ses rangs les Sox, le Fenway, le Boston Glove et le club de soccer Liverpool, a une vision très claire.

Cette vision lui permet de bien gérer ses effectifs, de bien bouger ses pions dans la rigueur et la discrétion. Cet homme, ce grand investisseur, demeure un homme impliqué qui fait ses devoirs et qui suit les Sox (ou Liverpool) de façon très passionnée. Le point fort de Henry : rénover le mythique Fenway et non fermer celui-ci pour édifier un autre parc. Il a mis des centaines de millions dans le Fenway afin de le moderniser et conserver les structures mythiques. Une décision très intelligente.

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L’importance de préserver l’histoire d’un stade…

Au final, le leadership d’un clan part du sommet de la pyramide, le ou les propriétaires, et dans le cas des Sox, ils en ont tout un. Dave Dombrowski, Alex Cora, Mookie Betts, J.D. Martinez, David Price, Steve Pearce et j’en passe ont largement contribué au championnat des Chaussettes, mais n’oubliez pas que tout ça a été possible grâce à un visionnaire de la trempe de John Henry.