Un « f*ck man » envers A.J. Hinch qui n’a pas sa place

F*CK MAN. Il me semble que c’est évident que les lèvres de Ken Giles prononcent ses mots en direction du gérant des Astros de Houston, A.J. Hinch.

Hinch s’est présenté au monticule afin de retirer son releveur, qui a accordé trois coups francs en plus de trois points marqués. Au moment de son appel sur la butte, les Astros menaient 4-0, donc le compte était de 4-3 lorsque Hinch lui a demandé de lui remettre la balle pour la transférer à Hector Rondon.

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Un artilleur, un voltigeur ou un frappeur peut parfois faire une petite montée de lait et une crise émotive. Par contre, lorsque le problème vient de lui, il doit calmer ses ardeurs et se pointer du doigt lui-même, sans pousser quelques mots de la bible à son gérant. Hinch venait faire son travail, il venait de calmer la remontée des A’s d’Oakland, qui profitaient des largesses de Giles.

Si ces mots étaient dirigés vers Hinch, ce n’est pas honnête de la part du releveur et une discussion entre les deux hommes devra s’imposer. Il doit calmer ses ardeurs et gérer ses émotions. Il n’aide pas son équipe avec ce type de réaction. Le skip ne fait que son boulot, après tout!